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Méditations

Le Bambou

 

« De toutes les herbacées, le bambou est la meilleure image de la générosité et de la force.  Cette plante, créée par Dieu, est un bel exemple d’une vie au service des autres.

Dans les villages thaïlandais, le chef se réveille dans sa maison de bambous tôt le matin. Il regarde le toit, fait de bambou et de chaume, puis se lève et boit de l’eau fraiche dans une tasse en bambou. Il s’accroupit ensuite sur le sol en bambou pour prendre son repas, composé de pousses de bambou frites et de riz. Ensuite, sa femme nettoie la maison avec un balai de bambou, tandis qu’il se rend à la rizière pour l’irriguer avec une pompe… et d’un tuyau en bambou ! Après la récolte, il triera le riz avec un râteau en bambou et le passera à travers un tamis en bambou. Puis il le portera à la maison à l’aide d’un panier en bambou, pour le déposer dans un coffre – vous l’avez deviné – en bambou !

Cette plante est celle qui pousse le plus vite de toutes. Elle peut grandir de plus d’un mètre par jour. Elle augmente à vue d’œil, et on l’entend pousser. Cette force et cette vitalité proviennent de ces racines, qui forment un réseau très dense, reliant chaque pousse et chaque tige les unes aux autres, ce qui leur permet de se partager les apports en nutriments et en eau.

C’est une grande leçon pour nous. Dieu a créé un immense réseau qui fournit la vie, la puissance, la joie. Ce réseau est accessible à tous. Si nous puisons dans cette richesse infinie, notre croissance spirituelle est aussi rapide que celle de bambou, dont les tiges se dressent en permanence vers le ciel.

                Dans les temps anciens, tous les ponts d’Asie étaient construits en bambous. Aujourd’hui encore, le bambou sert à fabriquer le plancher d’innombrables ponts suspendus. Le bambou a une résistance de fer et les cordages faits avec ses fibres peuvent supporter une charge d’environ 5 tonnes.

C’est encore un exemple pour le chrétien, dont le caractère doit être fort face au stress et ferme vis-à-vis des tentations.

                Le bambou est aussi beau à regarder : son feuillage ressemble à des plumes.

Ainsi, cette plante incomparable est un modèle d’utilité, de générosité, d’adaptation, de force et de beauté, toutes caractéristiques que vous et moi, en tant que chrétiens, devons imiter.

C’est facile, lorsque nous nous inspirons du modèle, Jésus-Christ, et que nous le laissons agir dans notre vie. »

Le bambou
(méditation ayant inspiré le pseudo de Pousse de bambou)
Tiré de "en route vers le ciel", Bobbie Jane Van Dolson
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« Une petite fille d’environ 7 ans avait un collier en perles. Ce n’était pas de vraies perles, elles étaient toutes en plastique; cependant cette petite fille l’aimait beaucoup. Elle ne sortait jamais sans lui, et c’était certainement l’objet le plus cher à son cœur, plus que tous ses jouets et toutes ses poupées. 
    Un jour, alors qu’elle jouait dans sa chambre, son père ouvrit la porte, et, en se penchant à son niveau, lui dit : 
_ « Ma chérie, j’ai une surprise pour toi. 
_ Oh ! C’est vrai ?! 
_ Oui; mais pour avoir cette surprise, il faut que tu me donnes quelque chose en échange. 
_ Je peux te donner une de mes poupées, ou l’un de mes jouets ! 
_ Non ma chérie, il faut que tu me donnes ton collier. » 
Quand elle entendit cela, la petite fille, horrifiée, se mit avec pleurer en criant « Non ! Non je ne veux pas ! Je peux te donner mes jouets, mais pas ce collier, je l’aime trop ! » 
Son père tenta de la rassurer : « Ma chérie, je te promets que la surprise que je te prépare sera magnifique. Tu ne regretteras pas ton collier. » Mais rien à faire, la fillette continuait de protester énergiquement, et il finit par abandonner. 
    À partir ce de jour, le père abordait plusieurs fois par jour sa petite fille, pour lui rappeler son offre. Jamais il ne l’a forçait ou ne la brusquait; chaque fois il lui assurait que sa surprise lui ferait vraiment plaisir. Et à chaque fois, sa fille refusait avec véhémence. C’était son collier, son précieux collier; jamais elle ne pourrais s’en séparer ! 
Les jours passèrent et, finalement, la petite eu suffisamment confiance en son père pour lui remettre son collier. Son père le pris dans sa main avec un grand et tendre sourire, et lui dit d’attendre un instant. La fillette avait eu un petit pincement au cœur en le lui remettant, mais quelle ne fut pas sa surprise et sa joie en voyant son père revenir avec un magnifique collier, bien plus beau que le sien ! Il était en véritables perles, qui scintillaient comme des cristaux, et la petite fille, folle de joie, se jeta au cou de son père pour le remercier. 
_ « C’est ce collier que je voulais t’offrir depuis tout ce temps, lui dit-il. Je savais qu’il te plairait. Mais pour que je te le donne, il fallait que tu acceptes de te défaire de ton ancien collier… » 

Morale : 
Parfois, quand Dieu nous demande de renoncer à certaines choses ou de changer certaines habitudes, nous refusons, parce que nous pensons que nous allons perdre quelque chose. Mais nous oublions parfois que Dieu ne prend rien sans redonner au centuple, et que ce qu’il nous donne a bien plus de valeur que ce que nous donnons nous. Alors n’ayons pas peur de cette voix qui nous encourage à donner, parce qu’avec Dieu, rien n’est jamais perdu. »

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"Croire c'est s'asseoir !",
Petite découverte spirituelle n°5
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Aux urgences
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Petite réflexion :

 

« La route du chrétien n’est pas toujours facile : elle n’est pas bordée de roses, mais de ronces et d’épines. »

Cette phrase est assez connue, mais peut-être qu’on en sous-estime la portée. Bien sûr, on pensera tous aux difficultés liées au Sabbat, aux moqueries qu’on aura à subir, à l’incompréhension de nos proches, et encore plein d’autres choses encore… Mais parfois, les épreuves viennent de nous-même ! Les moments de doute, de fatigue, d’éloignement, de solitude… nous serons un jour confrontés par toutes ces choses. S’il est vrai que la vie du chrétien est illuminée par la présence de Jésus, cela ne veut pas dire que nous serons tout le temps au septième ciel (sans mauvais jeu de mots). En fait, on pourrait aller jusqu’à dire qu’être un chrétien est un défi de chaque instant.

Personnellement, je t’avoue humblement que s’il y a des jours où je me sens profondément régénérée, et où j’ai l’impression de n’avoir jamais été aussi proche de Dieu, il y en a d’autres où je me sens terriblement seule… (et généralement, ce genre de jours-là s’enchaînent… (T_T) RIP)

Mais alors, si chaque jour est une lutte, alors pourquoi être chrétien ?! Je veux dire, je ne pense pas être maso ou quoi (!) ; alors qu’est-ce qui pourrais me motiver, ou motiver tous les autres chrétiens à poursuivre cette route bordée de ronces et d’épines… ?

 

L’apôtre Paul donne une réponse à cette question dans le 3ème chapitre de son épitre aux Philippiens, aux versets 13 et 14 :

« Frères et sœurs, je n’estime pas m’en être moi-même déjà emparé [la perfection], mais je fais une chose : oubliant ce qui est derrière et me portant vers ce qui est devant, je cours vers le but pour remporter le prix de l’appel céleste de Dieu en Jésus-Christ. »

Le secret, c’est de regarder vers le but !

 

Si tu regardes uniquement aux ronces et aux buissons épineux, tu finiras inévitablement par te décourager, parce que tu ne comprendras pas vers quoi tend toute cette souffrance, et pourquoi.

Mais si tu regardes vers le bout du chemin, tu pourras voir Jésus, les bras ouverts, qui désire ardemment que tu partages l’éternité avec lui. Et alors tu te diras que, peu importe ce à quoi tu pourras être confronté dans ta vie, ça en vaut la peine ! L’objectif visé sera pour toi si précieux que tu pourras tout supporter, pourvu que tu l’aies.

J’ai un petit exemple pour illustrer tout ça, que je tire de ma propre expérience. Si tu as vu la petite présentation des membres de l’équipe sur Instagram, tu as pu voir que je suis rattachée à l’église de Créteil. Mais avant d’être en région d’île de France, j’étais en Alsace ; et si moi j’ai bougé, mes amies de là-bas ne m’ont pas suivi (!). Cet été, je n’ai pas eu beaucoup d’argent, mais je n’ai pas hésité à le dépenser entièrement pour payer mon voyage et aller les voir. Ça va peut-être te sembler déraisonnable… mais je m’en fichais, et je m’en fiche toujours : je voulais revoir mes amies, et c’était tout ce qui comptait !

Alors je ne sais pas où tu en es dans ta marche avec Dieu, mais aujourd’hui j’aimerais te dire :

 

« Ne regarde pas à tes difficultés, tes épreuves, tous ces moments durs auxquels tu dois faire face…

Ne regarde pas à tes erreurs, les péchés contre lesquels tu luttes depuis très longtemps, tes faiblesses et tes lacunes…

Regarde à Jésus, regarde son regard d’amour, sa main tendue vers toi, qui t’invite à vivre pour toujours avec lui, et cours vers le but !! »

Petite réflexion :
le cahier de chinois
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Trois hommes vivaient dans une vallée verdoyante et giboyeuse : un riche, un pauvre et un misérable. Avec leurs familles, ils vivaient chacun sa vie de telle ou telle manière. Depuis des années, Dieu les observait et les entendait se plaindre chacun sur sa couche. C'est ainsi que Dieu envoya son ange sur la terre, vers eux, pour savoir ce que ces trois hommes désiraient vraiment.

L'Ange de l'Eternel se présenta sous la forme d'un riche négociant, censé avoir été attaqué sur la route et délesté de ses marchandises. Il apparut chancelant, les vêtements en lambeaux et mourant de soif sur le chemin qui menait à la demeure du riche.

Or le riche était précisément à sa fenêtre, baillant d'ennui après le bon repas qu'il venait de prendre. Lorsqu'il aperçut l'Ange, s'identifiant à lui, il courut à ses devants et le fit entrer, lui apporta à boire, le fit laver et changer de vêtements. Enfin il lui fit servir un somptueux repas :

« _ Bonjour mon frère. Maintenant je peux te saluer. Te sens-tu à ton aise ?

_Tout va bien. Dieu te bénisse, lui répondit l'Ange.

_Oh Dieu, Dieu...laisse Dieu où Il est, mon ami ! »

L'Ange sourit :

« _As-tu à te plaindre de Dieu ? »

L'homme aisé s'enflamma :

« _Tu me le demandes ? Comment ne pas enrager ?! Regarde où ton Dieu m'a placé : dans une forêt infestée d'animaux sauvages qui viennent manger mes récoltes, volent mes poussins... et comme si cela n'était pas suffisant, il y a sur mon chemin des pauvres et des misérables par grappes, qui convoitent mes richesses et veulent me les extorquer par tous les moyens !

_Tu es donc bien fâché d'être riche ?

_Non pas...mais regarde : je ne peux pas me promener, je fais toujours acheter des choses pour entretenir mes biens et c'est très cher ! Mes enfants sont insupportables... Ah ! je ne vis plus. Cependant, tu dois connaitre cela... ! »

 

 L'Ange ne dit plus rien. A la fin de la journée, il remercia le riche et le quitta.

A la tombée de la nuit, il arriva chez le pauvre, au beau milieu de la forêt avec les vêtements usés et percés, l'air malade et affamé. Du plus loin qu'il l'aperçut, le pauvre qui faisait réchauffer sa pitance, courut au-devant de lui, le fit entrer, lui offrit à boire et un siège. L'Ange de l'Eternel remercia et s'assit. Le pauvre homme mit devant lui une très bonne sauce accompagnée d'igname et de patate. L'Ange mangea et remercia le pauvre :

 

« _Merci frère, tu es bien généreux pour moi, qui ne suis qu'un étranger dans ta demeure.

 _Qui sait qui est-ce qu'on reçoit chez soi ? De plus pourquoi te servir maigrement, alors que le Seigneur Tout Puissant m'a pourvu de toutes grâces ? répondit l’indigent.

_Tu n'es pourtant pas très riche, argua l'Envoyé.

_C'est vrai... et j'aimerais bien être plus riche. Vois toutefois : Je vis dans la forêt. J'ai du terrain pour cultiver, un jardin ; du gibier à profusion, du poisson bien frais provenant de l'étang, des bambous pour construire ma demeure...Ma femme tisse admirablement avec les lianes et mes enfants m'aident aux champs ! Que désirer de plus ? »

L'Ange ne dit plus rien. Il passa la nuit chez le pauvre homme et le lendemain matin, il s'en alla après avoir béni son hôte.

 

En début d'après-midi, l'Ange de Dieu arriva eux environs du logis de misérable. Du plus loin qu'il l'aperçut, le misérable qui était assis devant sa vieille masure, scrutant désespérément l'horizon et l'œil larmoyant, se précipita :

« _M'apportes-tu le salut, étranger ? »

L'Envoyé sourit :

« _ Je viens au contraire te demander l'hospitalité. »

Le miséreux se mit à pleurer :

« _L'hospitalité !? Mais que puis-je t'offrir ? Je n'ai rien, je vis dans une masure, je mange des racines, je bois de l'eau de pluie et je m'habille avec des écorces ! Que veux-tu partager avec moi ?

 

_ Laisse-moi au moins entrer me reposer un peu, frère ! supplia l'Ange.

Le misérable après avoir maugréé, fit entrer l'Ange et, en guise de conversation, lui étala tout ce qui n'allait pas dans sa vie, depuis le toit troué jusqu'aux souris qui couraient dans sa maison.

« _Aussi, ne peux-tu pas cultiver un jardin potager, aller à la pêche, tisser et vendre tes produits ? demanda l'Ange.

_Quoi ? Bêcher un champ ? Avec quoi ?  Je n'ai pas d'outils, ni de laine et aucune nasse. Ma femme ne m'a-t-elle pas quitté à cause de ma grande misère ? Le monde est injuste ! »

L'Ange de Dieu demeura auprès du misérable jusqu'à la tombée de la nuit.

 

Puis, il retourna vers le Seigneur :

« _Tu es allé vers mes enfants. Eh bien, qu'as-tu vu ?

_Seigneur, j'ai vu un riche qui était misérable parce qu'il ne savait pas apprécier les bienfaits que tu fais pour lui et sa famille. Tout est devenu pour lui une fatalité et il maudit ton Saint Nom.

J'ai vu un misérable qui est pauvre spirituellement car il ne sait même pas réfléchir, afin de transformer ce que tu mets devant lui pour son bien.

Enfin, j'ai vu un pauvre qui est riche car humble de cœur ; Il se maintient en effet dans l'effacement et utilise avec joie tout ce que tu mets près de lui. Il réfléchit et transforme, chasse et mange, se réjouit en toi et bénit ton nom.

_Tu as bien regardé. Et selon toi, qui dois-je récompenser ? ajouta le Seigneur.

_Assurément, Maître, le riche et le misérable sont incapables d'apprécier la plus grande grâce, tant leurs âmes sont soit orgueilleuse, soit abattue. La plus belle des rétributions serait foulée aux pieds par eux.

Cependant, le pauvre vit heureux de ce qu'il possède. Il te glorifie et répand la joie autour de lui. Eternel, Dieu juste et bon, bénit le pauvre.

_Et bien, acquiesça le Maître Suprême, qu'il en soit ainsi ! »

 

Ainsi, Dieu bénit le pauvre.

Il veut aussi te bénir, frère, sœur. Mais est-tu assez pauvre de cœur et d'esprit, pour te laisser conduire par le Christ Jésus sans te plaindre continuellement ?

Le riche, le pauvre et le misérable
Histoire chrétienne :
chreativities.e-monsite.com
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« Qu'ils sont beaux sur les montagnes, les pieds du messager de bonnes nouvelles, qui publie la paix ! Du messager de très bonnes nouvelles, qui publie le salut ! »

Esaïe 52 : 7

"Mes chaussures s'étaient cassées et, parce que j'avais marché toute la journée la veille, j'avais de nombreuses ampoules sur les pieds. Chaque pas était extrêmement douloureux. Le problème était que, ce jour-là, un stagiaire m'accompagnait et il n'était pas question que je renonce à mon engagement pour donner du repos à mes pieds. 

J'ai pris plusieurs boules de coton et, avec du sparadrap, je les ai mises sous la plante de mes pieds. Ensuite, j'ai mis deux paires de bas, mes chaussures cassées et je me suis agenouillée devant la bouteille de gaz qui était juste devant la sortie. J'ai prié là, comme pus les jours; j'ai demandé à Dieu de me donner la force dont j'avais besoin et de soulager ma douleur pour que je puisse remplir mon but. 

Le quartier où je devais accomplir ma mission était à 3,5 km et les bus faisaient grève, donc le simple fait de me rendre sur mon lieu de travail a été laborieux. Mais j'y suis arrivée, et j'ai pu vendre beaucoup de livres dans les maisons où je me suis arrêtée. La dernière maison dans laquelle je suis entrée était celle de Manuel, un vieil espagnol très gentil, que j'ai considéré comme mon grand-père pendant quelque temps. À ce moment-là, mon stagiaire était parti rejoindre d'autres colporteurs, et mon après-midi épuisant touchait à sa fin. Manuel m'a offert un verre d'eau, a écouté ma présentation et m'a acheté des livres. 

J'ai vendu quatre collections ce jour-là, plus que je n'en ai vendu pendant le reste de la campagne, pour un montant équivalant à celui que certaines personnes gagnaient en un mois de travail à l'époque. Mais le plus beau a été que, dans toutes les maisons, j'ai pu prier avec les gens et une amitié est née qui a duré tout l'été. Un jour qu'il passait dans ma province, Manuel m'a même appelée pour savoir s'il pouvait me rendre visite. 

Ce matin-là, mes pieds étaient affreux, mais je n'arrivais pas à me sortir ce verset de la tête; et ce soir-là, en arrivant avec un sac à dos vide, j'ai remercié Dieu pour le miracle qu'il avait accompli et pour la conviction que ce message biblique était véridique. 

 

Peut-être qu'aujourd'hui tes pieds sont fatigués aussi, et tu ne sais pas vraiment de quoi sera faite ta journée, mais confie-toi à Dieu, prévois d'apporter de bonnes nouvelles et de proclamer la paix, et tes pieds seront non seulement beaux, mais aussi dirigés par lui... comme si tu marchais sur du coton."

Tiré de « Tags pour réfléchir », de Carolina Ramos, édition IADPA

"Du coton aux pieds"
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« Un jour, des alpinistes chrétiens avaient rencontré un jeune berger et son troupeau dans un alpage. La discussion s’est engagée et, presque naturellement, elle s’est orientée sur les merveilles de la création et l’amour du créateur. Le jeune homme souhaitait en savoir plus. L’un des alpinistes lui récita le psaume 23 et lui apprit à mémoriser les premiers mots : L’Éternel est mon berger à l’aide des doigts de sa main gauche. Le pouce pour L’Éternel, l’index pour le verbe est, le majeur pour mon, l’annulaire pour berger. L’Éternel est mon berger.

Quelque temps plus tard, on apprit qu’une avalanche avait emporté le jeune berger. Ceux qui retrouvèrent son corps furent surpris par un détail. Ils eurent du mal à l’expliquer. Sa main droite serrait le majeur de sa main gauche. Le doigt qui correspondait à mon. L’Éternel est mon berger. Pris dans la tourmente, le jeune homme avait trouvé son réconfort dans le psaume 23 et dans l’assurance que Dieu était son berger. »

Petite histoire
Adapté de "Fortifie-toi et prends courage !" de John GRAZ, éditions palanquée, chapitre 6 page 82
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« Comment est-ce que trois peuvent devenir cent vingt ? C’est possible, mais il vous faut faire de nombreuses additions et multiplications. Il y avait trois étudiants adventistes à l’université d’Etat de Mindanao, aux Philippines. Trois croyants de cette église pour trois mille élèves qui fréquentaient l’école. Il fallut six ans à ces trois jeunes pour devenir cent vingt, six ans pour multiplier leur nombre par quarante.

Cela commença quand Johnny, Georgia et Elisa se réunirent et décidèrent de partager leur joie du salut en Jésus-Christ, ne serait-ce qu’avec un seul camarade de chambre. Cette année-là, six étudiants s’engagèrent avec Jésus.

L’année suivante, un enseignant adventiste fut nommé dans cette école. Plusieurs étudiants adventistes s’inscrivirent à son cours et, au printemps, cinq nouvelles personnes furent baptisées. Avant la fin de l’année scolaire, sept de plus s’y ajoutèrent. C’était encourageant pour leurs camarades et, l’année suivante, trente de plus s’inscrivirent à l’école et vingt jeunes choisirent de vivre une vie nouvelle avec Jésus.

Cet été-là, ce groupe de jeunes chrétiens, maintenant renforcé, décida de partager sa confiance en Jésus avec toute l’école.

Le groupe était maintenant si grand qu’il fallait lui trouver un lieu permanant pour célébrer son culte hebdomadaire. Ces jeunes trouvèrent une salle pouvant contenir quatre-vingt personnes. Avant même que l‘école débute, cette année-là, quatorze jeunes de plus se joignirent à eux. La salle de réunion fut vite pleine à craquer, mais le nombre de membre continua à augmenter.

A l’heure où j’écris, ils sont plus de cent vingt, tous étudiants de l’université d’Etat de Mindanao. Les nouveaux membres doivent être capables de donner des études bibliques. Des centaines de personnes ont bénéficié des leçons de ces étudiants enthousiastes. Roger est le plus typique du groupe : quatre mois après son baptême, il étudiait déjà la Bible avec six autres jeunes.

Ces étudiants ont agrandit leur « église » et sont à la recherche d’un autre lieu de rencontre, mais ils ont peu d’argent. Ils ne peuvent pas acheter de piano pour accompagner leur belle chorale de vingt-deux personnes. A ce jour, ce groupe de jeune n’a pas de pasteur. Cela ne l’empêche pas de grandir.

C’est le groupe d’étudiant de l’université qui croît le plus vite.»

 

Tiré de « En route pour le ciel » (titre original : « How to get Heaven from your house »), de Bobbie Jane Van Dolson (illustrations de Pascale Smiechowski), éditions Vie et Santé  

"La multiplication"
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"La flemme, un danger sous-estimé",
Petite découverte spirituelle n°4
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"L'obéissance à Dieu",
Petite découverte spirituelle n°3
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"L'adoration",
Petite découverte spirituelle n°2
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"La prière et le jeûne",
Petite découverte spirituelle n°1
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Le monarque demanda à un bon nombre de sages d’accomplir une oeuvre fabuleuse et sans précédent dans l’histoire de l’homme, laquelle lui serait destinée. Après de nombreuses années, les sages demandèrent à être admis en sa présence et se présentèrent avec une centaine de gros volumes, en lui disant : 

« Nous avons renfermé ici toute l’histoire de l’homme.

Le monarque fit un geste de déception et s’exclama :

– Il ne me reste pas assez de temps à vivre pour lire un nombre pareil de volumes. Vous devez synthétiser ces connaissances. »

Trois autres années passèrent avant le retour des sages, lesquels présentèrent dix volumes au monarque, qui déclara : 

« Non, je n’ai pas le temps de lire tous ces volumes. Je vous en prie, efforcez-vous de synthétiser davantage. »

Deux autres années passèrent encore, et les sages revinrent avec cinq volumes.

« Il ne me reste plus guère de temps, dit le roi, très affligé. La vie s’écoule et vous avez mis beaucoup de temps pour réaliser cette oeuvre qui traite de l’histoire de l’homme.

Le temps me manque. Si vous ne vous hâtez pas, je mourrai avant de voir cette oeuvre achevée.

Alors un inconnu s’avança et dit :

– Seigneur, pardonne-moi si je m’immisce. Je suis un yogi et, pour répondre à ton désir, je peux résumer en quelques mots l’histoire de l’être humain.

Le roi le regarda avec surprise, et dit :

– Si tu le peux vraiment, fais-le. Combien de temps te faut-il pour écrire cette oeuvre ?

– Je n’ai pas besoin de l’écrire, seigneur. Elle est très claire dans ma tête.

– Parle, ô inconnu.

Et le yogi dit :

– Majesté, l’histoire de l’homme, c’est qu’il naît, qu’il vit dans le plaisir et la souffrance, et que pour finir, il meurt. »

Quelques minutes après avoir entendu ces mots, le monarque, satisfait du compendium, mourut.

La sollicitude du monarque
Ramiro A.
etrespirituel.fr
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